#COP21
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21 raisons de recycler et valoriser nos déchets

21 solutions concrètes d’économie circulaire


La COP21 appelle à un rassemblement international pour limiter notre impact sur l’environnent. Sa bonne réussite implique également l’engagement de chacun. C’est pourquoi, nous vous invitons chaque jour, pendant 21 jours à découvrir 1 bonne raison de recycler et valoriser nos déchets et quelques unes des solutions concrètes, locales et circulaires que nous mettons en oeuvre avec nos clients et nos partenaires.

  • 21/ Transformer la ressource en oeuvre d’art

    Rencontre avec Cat Soubbotnik, une artiste qui sublime le fameux Epakub®

    21/ Transformer la ressource en oeuvre d’art

    Transformer la ressource en oeuvre d’art

    L’art peut-il contribuer à révolutionner l’industrie ?
    C’est en tout cas le pari de l’exposition Epalia’rt, organisée à la galerie 44 Kléber, à Paris, par la société EPALIA. Cette filiale de SUEZ a conçu un cube en carton 100 % recyclable baptisé Epakub®, qui se transforme en palette et peut supporter jusqu’à 600 kg. Plusieurs artistes s’en sont inspirés pour créeCat_soubbotnik-portraitCUBESr une oeuvre inédite. 

    Cat Soubbotnik, qui êtes-vous ?
    Je suis artiste photographe plasticienne. Depuis plusieurs années, je m’éloigne de la photo traditionnelle en cherchant d’autres moyens d’expression. Mon travail devient plus sculptural car j’intègre mes photos dans un travail de plasticienne. Je suis en ce moment plongée dans une recherche sur la matière. Engagée dans la préservation des ressources, j’utilise en priorité des matières recyclées pour leur donner une seconde vie. Mes créations allient recyclage et paysages – deux sujets qui me sont chers – et essaient de faire passer un message en faveur du respect de notre planète.

    Lors du lancement d’Epakub®, vous avez créé Falisa en détournant ces cubes en carton. Que représente cette oeuvre ?
    Falisa est un hommage à notre Terre et à ses ressources qui permettent la vie. La vie sur notre planète est un flux permanent, sans cesse en métamorphose. L’homme doit contribuer à ce flux d’une façon positive, en y apportant son savoir-faire pour un développement évolutif durable. Falisa est l’origine étymologique de « falaise ». Une falaise représente un paradoxe : la force et la résistance et en même temps une adaptabilité, une flexibilité, une légèreté, un mouvement. Les falaises sont continuellement déformées et restructurées par les éléments (vent, mer, érosion, etc.). Elles se transforment au fil des siècles pour devenir de nouvelles matières (roches, sables, etc.). Elles sont une belle métaphore de la vie humaine et reprennent les fondamentaux d’Epakub® avec lesquels l’installation est construite. À l’aide de ces cubes en carton recyclé recouverts de photographies de la Terre et de ses ressources, l’art intègre ce flux pour appeler à prendre conscience de l’importance de respecter et de préserver l’environnement et la vie.

    Découvrir Epakub en images

  • 20/ L’avenir est aux ressources connectées

    50 milliards d’objets devraient être connectés d’ici 2020

    20/ L’avenir est aux ressources connectées

    L’avenir est aux ressources connectées

    À l’heure du tout connecté, de l’exploitation des données numériques et de l’émergence des villes intelligentes, la valorisation des déchets devient une formidable source de créativité. Big data et nouvelles technologies digitales ouvrent un vaste champ des possibles pour mieux trier et recycler, diminuer le gaspillage et développer l’économie circulaire.

    Grâce au numérique, il est désormais possible de récupérer des millions de données, de les trier et de les analyser pour les exploiter, mais aussi de visualiser et géolocaliser, d’informer en temps réel de manière 100 % personnalisée, de recueillir en quelques secondes des informations et des avis, ou encore de connecter n’importe quel objet. Ces innovations sont en train de révolutionner toutes les activités humaines… y compris la gestion des déchets, qui, comme les villes, devient de plus en plus « smart ».
    Ainsi, en Finlande, l’entreprise Enevo a posé des capteurs dans les poubelles des immeubles pour évaluer le volume et la température des déchets et décider du moment idéal pour faire le ramassage. En France, la start-up Datapole a mis au point un système d’analyse de données qui donne aux collectivités une connaissance précise du volume et de la nature des déchets produits par leurs administrés. Ces informations sont ensuite utilisées pour évaluer l’impact des campagnes de prévention, diminuer les coûts de collecte ou mieux anticiper le traitement et la valorisation des déchets.

    Moins de déchets alimentaires grâce au Web
    Les nouvelles technologies de l’information et de la communication renforcent également la lutte contre le gaspillage.
    Un exemple ? Chaque année en France, sur les 750 000 tonnes de produits frais invendus dans la grande distribution, seuls 12 % sont redistribués aux banques alimentaires. Ce constat a incité certains commerçants à pratiquer d’importantes promotions sur les produits qui doivent être consommés rapidement. Mais leurs initiatives manquent de visibilité, et les consommateurs ne savent pas où trouver les produits démarqués. D’où l’idée des créateurs de Zéro-Gâchis : pour provoquer la rencontre entre vendeurs et consommateurs, ils aménagent dans les magasins des espaces Zéro-Gâchis regroupant tous les produits vendus à prix réduit car leur date de péremption approche. Un dispositif digital permet de localiser, en se connectant sur un site Web dédié ou une application mobile, tous les produits en rayon dans ces espaces.
    À cela s’ajoute un système d’étiquetage rapide et intelligent : il assure la traçabilité des produits Zéro-Gâchis et génère des statistiques qui aident les magasins à améliorer la gestion de leurs stocks. En 2014, l’un d’eux a pu sauver 24 tonnes de produits encore consommables sur les 64 tonnes annuellement jetées.

    monservicedéchets

  • 19/ Le tri fait sa révolution technologique

    Grâce à des solutions techniques innovantes, le tri gagne en efficacité

    Le tri fait sa révolution technologique

    Le constat est évident : la technologie fait partie de notre quotidien. Elle investit, petit à petit, tous les domaines, et franchit également les portes des centres de tri. Grâce à des solutions techniques innovantes, le tri gagne en efficacité. Le futur, c’est maintenant !

    Pour intensifier les performances du recyclage des emballages ménagers en général et du plastique en particulier, l’extension des consignes de tri aux emballages en plastique est actuellement testée par près de 5 millions de Français. Pour ces derniers, tous les plastiques vont désormais dans le bac destiné aux déchets recyclables, ce qui simplifie le geste de tri. Cette démarche vise à doubler le taux de recyclage des matières plastiques à l’horizon 2030.

    Des centres de tri high-tech
    Parmi les éléments indispensables au succès de l’extension des consignes de tri, l’efficacité et la modernisation des centres de tri, lesquels doivent être désormais capables de trier les cinq nouvelles résines plastiques tout en continuant de gérer les différents flux issus de la collecte sélective. Plusieurs centres de tri nouvelle génération voient le jour, notamment à Villers-Saint-Paul, pour une gestion des flux et une valorisation optimale des déchets.

    tri

  • 18/ Participer à la réindustrialisation des territoires

    Le recyclage et la valorisation des déchets, sources d’activités industrielles créatrices d’emplois

    18/ Participer à la réindustrialisation des territoires

    Participer à la réindustrialisation des territoires

    Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le développement des activités de recyclage et de valorisation des déchets est aussi une source d’activités industrielles créatrices d’emplois. Cet effet vertueux s’illustre, notamment, au travers des écopôles, plateformes de valorisation industrielles multifilières qui participent à la redynamisation et au développement économique des territoires sur lesquels elles s’implantent.

    Optimiser les ressources sur un territoire
    En France, SUEZ accompagne la création d’écopôles, un nouveau concept de plateformes industrielles dont le fonctionnement repose sur trois principes majeurs : l’aménagement et l’urbanisme durables, la gestion environnementale via l’utilisation de procédés industriels peu polluants et la réduction de la production de déchets. Ces écopôles sont également caractérisés par un usage optimal des ressources et un fort taux de recyclage.
    Exemple ? Le projet BioSynErgy Seine Normandie, actuellement à l’étude par SUEZ, et qui consiste à implanter une chaudière biomasse sur la zone industrialo-portuaire (ZIP) du Havre afin de produire de l’énergie « verte », locale et durable. La chaudière sera alimentée à l’aide de bois en fin de vie, de bois flotté et d’autres déchets issus d’entreprises du bâtiment et de l’artisanat.
    Le réseau de chaleur ainsi créé desservira les entreprises de la ZIP et alimentera en eau chaude plusieurs villes de la communauté d’agglomération havraise. Une véritable « symbiose » industrielle qui permettra d’accroître les échanges d’énergies et de matières premières entre les entreprises et la ville, de dynamiser la compétitivité des industries et d’améliorer la performance environnementale du territoire.

    Réindustrialiser pour créer des emplois 
    En construisant et en exploitant des écopôles sur d’anciens sites industriels, SUEZ répond, par ailleurs, aux enjeux de développement des nouveaux territoires et participe à la préservation voire au développement de l’emploi local. Ces écopôles regroupent des services de tri et des unités de valorisation pour optimiser la gestion et développer la production des nouvelles ressources. C’est le cas du futur écopôle CAP VALO 35 qui sera implanté sur une partie du site Peugeot Citroën de Chartres-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, ou encore de l’écopôle Agora, situé dans le Pas-de-Calais, créé en 2003 suite à la fermeture de Metaleurop Nord.

    capvalo35

    Découvrez les activités de CAP VALO 35

  • 17/ Le recyclage des avions en fin de vie décolle

    12 000 à 15 000 avions devraient arriver en fin de vie d’ici vingt ans

    Le recyclage des avions en fin de vie décolle !

    Que deviennent les avions en fin de vie ? Une question particulièrement d’actualité alors que le trafic aérien ne cesse de croître.
    Et que 12 000 à 15 000 avions devraient arriver en fin de vie d’ici vingt ans. SUEZ innove, en partenariat avec Airbus, notamment, pour démanteler les appareils et valoriser leurs composants.

    De plus en plus d’avions, donc de plus en plus de déchets…
    En 2014, 3,4 milliards de personnes ont voyagé en avion. On estime qu’en 2032 nous serons 6,7 milliards, soit presque deux fois plus !
    Pour répondre à cette hausse, la flotte d’avions est également appelée à doubler pour atteindre 40 000 appareils en 2032. Autant dire que le nombre d’avions à valoriser en fin de vie devrait connaître une croissance tout aussi exponentielle. D’ici vingt ans, le nombre d’appareils hors circuit devrait s’élever entre 12 000 et 15 000 et, rien que pour l’Europe, 6 000 avions devraient aller au rebut.
    Le recyclage est donc un véritable enjeu. Aujourd’hui, 85 % d’un appareil est valorisé, que ce soit via la revente d’équipements, le recyclage de matériaux ou l’incinération. L’objectif est de parvenir à 90 %. Un objectif que SUEZ entend bien atteindre. La France ayant une véritable carte à jouer en la matière : premier pays d’Europe pour le recyclage des avions, elle pèse 15 % du marché mondial.

    Recyclage des avions

    En savoir plus sur la start-up CAMILLE 

     

  • 16/ Le recyclage des déchets, c’est du béton !

    L'industrie cimentière réduit sa consommation d’énergies fossiles grâce à l’utilisation de CSS

    16/ Le recyclage des déchets, c’est du béton !

    Le recyclage des déchets, c’est du béton !

    Indispensable à la fabrication du béton, le ciment est obtenu par cuisson à très haute température de calcaire et d’argile. Pour réduire sa consommation d’énergies fossiles, la cimenterie Ciments Calcia de Couvrot (Marne) alimente ses fours avec des combustibles de substitution produits par SUEZ.

    Des combustibles haute performance
    Les CSS sont produits à partir de déchets non recyclables dans des unités de valorisation comme celle de SUEZ à Hersin-Coupigny (Pas-de-Calais), qui alimente trois cimentiers français. Leur fabrication répond à un cahier des charges très exigeant, notamment en termes de rendement énergétique, puisque les CSS doivent pouvoir porter la température des fours jusqu’à 1 450 °C tout en garantissant une qualité de ciment équivalente.

    Réduire l’impact environnemental
    Pour la cimenterie qui utilise des CSS, l’avantage est multiple. D’une part, elle réduit son impact environnemental en économisant les ressources de la planète en combustibles fossiles et en diminuant ses émissions de CO2. D’autre part, elle dispose d’un combustible toujours disponible et au prix plus stable que celui des ressources fossiles.
    Enfin, elle n’a plus besoin d’utiliser des « dopants » énergétiques, qui augmentent ses coûts de production.
    Dernier avantage des CSS : lorsqu’ils sont brûlés dans les fours, ils se consument entièrement sans laisser de résidu ni générer de pollution dans l’atmosphère. Ils sont donc une solution optimale pour valoriser des déchets non recyclés jusqu’alors.

    CSS

    Le combustible de substitution en images 

  • 15/ Accélérer ensemble l’économie circulaire

    Un mouvement qui ne cesse de prendre de l’ampleur

    Accélérer ensemble l’économie circulaire

    Les déchets des uns peuvent devenir la matière première des autres ! C’est le principe de l’économie circulaire, une « autre » façon de produire des biens et des services. En rupture avec le modèle linéaire traditionnel (extraire, produire, consommer, jeter), elle repose sur une utilisation plus modérée des ressources naturelles et des énergies fossiles, grâce notamment à l’écoconception et au recyclage. Elle contribue ainsi à réduire les émissions de CO2 et à favoriser la création d’emploi.

    L’économie circulaire était à l’honneur cette année au Forum économique mondial de Davos. Elle est, en effet, considérée comme l’un des enjeux clés pour adapter nos sociétés et nos modes de vie au nouveau contexte mondial, caractérisé notamment par le réchauffement climatique et la raréfaction des ressources naturelles et énergétiques.

    De nombreuses initiatives dans le monde
    Reposant en grande partie sur la valorisation des déchets, que ce soit en énergie ou en matières premières pour fabriquer de nouveaux produits, l’économie circulaire rencontre un succès croissant dans de nombreux pays. Au Japon, elle fait l’objet d’une série de lois depuis les années 1990. En Suisse, le canton de Genève l’a inscrite dans sa constitution. En Écosse, le recyclage des matériaux est priorisé selon l’impact de ces derniers sur l’environnement. En Allemagne et aux Pays-Bas, encore, la préservation des ressources est devenue une priorité politique.

    Un cercle vertueux
    Il faut dire que ses avantages sont multiples : outre son bénéfice climatique (diminution de la consommation énergétique, et donc des émissions de CO2), l’économie circulaire est aussi une réponse à d’autres défis majeurs comme la réduction de la consommation de matières premières, la compétitivité économique des entreprises – dont les coûts d’approvisionnement diminueront si les ressources sont utilisées en boucle – ou encore la création d’emploi.

    FOW

     

     

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