Le traitement

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Le traitement

 

Le stockage

 

De simple procédé d’élimination, le stockage est devenu un mode de traitement et de valorisation des déchets à part entière.  En France, dans ses 89 installations de stockage des déchets, SITA fait appel à des technologies de pointe pour allier performance et protection environnementale.

 

  • Répondre à un besoin national
    Les installations de stockage des déchets non dangereux (ISDND) sont destinées à accueillir les déchets ménagers ultimes et assimilés. Le stockage est le dernier maillon de la gestion globale des déchets. Il répond à la nécessité de traiter les déchets qui n’ont pu être valorisés ou triés. Même ultimes, les déchets peuvent encore créer de la valeur. C’est pourquoi SITA valorise les gaz et effluents générés par leur dégradation. 
  • Recréer de la valeur
    Le biogaz, riche en méthane, est issu de la fermentation des déchets. Il est susceptible d’engendrer l’émission de gaz à effets de serre, et doit donc être collecté et éliminé. Nous lui redonnons de la valeur en le transformant en énergie.. La technique du bioréacteur nous permet désormais d’accélérer l’apparition du biogaz et donc d’optimiser la production d’énergie. Quant aux lixiviats, ils sont également collectés et traités selon des procédés innovants (évapo-condensation, osmose inverse, etc).
    En 2007, nos équipement nous ont permis de produire 173 GWh d’électricité, ce qui correspond à 39 % de la valorisation du biogaz en électricité en France. En 2011, SITA souhaite atteindre un objectif de production de 300 GWH d’énergie issue de la valorisation du biogaz.
  • Déchets sous haute surveillance
    Les terrains choisis pour l’installation de centres de stockage sont imperméables et équipés de systèmes d’étanchéité et de drainage destinés à renforcer le confinement des déchets. Au-delà de ces précautions initiales, SITA exerce un contrôle des milieux (eaux souterraines, eaux de surface et air), des lixiviats et du biogaz produits par les sites. Ce suivi minutieux des centres de stockage ne s’achève que trente ans minimum après leur fermeture et leur re-végétalisation. C’est pour nous une responsabilité de très long terme. 

 

 

L’incinération
Aujourd’hui, l’incinération est synonyme de valorisation énergétique et joue un rôle essentiel dans la chaîne de gestion globale des déchets. L’objectif ? Utiliser les déchets comme combustible pour produire de la chaleur qui sera transformée en vapeur et en électricité, qui alimentent les réseaux de chauffage urbain et d’électricité. Un vrai progrès pour l’environnement et la valorisation. Notre filiale Novergie exploite 36 incinérateurs, dont 34 avec valorisation énergétique.

 

  • Protéger l’environnement
    L’incinération des déchets permet non seulement de réduire les aires de stockage des déchets, mais aussi de « traiter utile » en fabriquant de l’énergie. Les déchets contribuent ainsi à réaliser des économies d’énergie fossile (charbon et pétrole) et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. L’incinération avec valorisation énergétique est un procédé reconnu et efficace quelle que soit l’origine des déchets. En 2007, Novergie de 15 000 000 MWh d’électricité et 3 000 000 MWh d’énergie thermique.
  • Anticiper la législation
    Réduire les rejets polluants est l’un de nos objectifs majeurs. Notre conviction : pour mieux préserver l’environnement, il faut garder une longueur d’avance sur le cadre législatif. Copie_de_tpl_arrondis.jpgLa directive européenne de décembre 2002, appliquée à l’ensemble du parc d’incinération français en décembre 2005 a représenté une étape importante dans l’évolution réglementaire en matière de seuils d’émission de rejets. Novergie met en ligne sur son site Internet les rejets de ses 10 principales installations. 
  • Valoriser les déchets ultimes
    L’incinération produit des résidus ultimes : les mâchefers et les cendres, ou refiom. Les cendres sont stockées après inertage. De leur côté, les mâchefers suivent de plus en plus une filière de valorisation. En 2005, Novergie a valorisé 50 800 t de ferrailles et 735 000 t de mâchefers. Ils servent généralement de remblai pour la construction des routes.