Histoire de partenariats
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Au cœur de notre stratégie, il y a vous
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Histoire de partenariats


SUEZ encourage les relations partenariales avec ses clients (collectivités, entreprises) à travers la proximité, la transparence et la co-construction

  • Centre de valorisation organique (Faulquemont)Au service de la transition écologique du territoire
    Centre de valorisation organique (Faulquemont)

    Le centre de valorisation organique de Faulquemont permet de produire du compost normé mais également des énergies vertes (électricité, chaleur). Une solution concrètes et locale au service de nos clients (collectivités, agro-industriels, entreprises)

    François Lavergne, Vice-président du Conseil départemental de Moselle, Président du District Urbain de Faulquemont

    François Lavergne, Vice-président du Conseil départemental de Moselle, Président du District Urbain de Faulquemont

    « Le projet de méthanisation a tout de suite recueilli de notre part un accueil tout à fait favorable car il permet de développer des synergies entre différents secteurs. On ne peut être que satisfaits que cette réalisation vienne s’inscrire dans une dynamique
    locale. »

    Matthieu Sutter, Directeur d’usine de la limonaderie Geyer – Lorina

    Directeur d’usine de la limonaderie Geyer – Lorina

    « Cette station récupère les effluents en provenance des zones de production. On traite en moyenne entre 50 et 60 m3 d’effluents par jour,ce qui génère en moyenne 50 tonnes de boue par mois. Nous avons gagné en simplification en terme de schéma logistique et avons également baissé de manière significative nos coûts de valorisation, ce qui nous permet de développer la filière locale. »

    Virginie Ismert, Directrice d’ISMERT, station de lavage de citernes et transport de matière dangereuse

    Virginie Ismert, Directrice d'ISMERT

    « L’énergie produite par SUEZ environnement nous permettra d’alimenter nos process industriels avec une chaleur verte et locale, en substitution d’énergies fossiles. C’est un pas en avant dans la transition énergétique de notre entreprise, engagée de longue date dans la réduction des émissions de CO2. »

    Dominique Souchon, chef d’atelier chez  ISMERT

    Dominique Souchon, chef d’atelier chez  ISMERT

    « Le but est de récupérer l’énergie des calories de SUEZ environnement pour la transformer,via un échangeur à plaques, et ainsi alimenter nos pistes de lavage. »

     


  • SUEZ environnement-RMEL’alliance d’un Groupe spécialisé dans la valorisation des ressources et d'un pionnier

    Fin 2013, Eco-mobilier lançait un appel à projet pour la création d’usines de traitement et de recyclage des matelas usagés. D’ici 5 ans, 100 000 tonnes de matelas devront être recyclés tous les ans. Or, aujourd’hui les trois usines existantes en France ne pourraient en traiter que 10%. Alors, dans l’Ouest, le Sud Ouest, le Nord et l’Est, Eco-mobilier a identifié quatre projets industriels à la suite de plusieurs mois d’échanges et de travail avec les candidats. Quatre projets, dans quatre territoires.

    Dans le Sud-Ouest, deux sociétés sont à la manœuvre : RME (Recyc Matelas Europe), jeune PME spécialiste du recyclage des matelas et SUEZ environnement, un leader mondial de la valorisation des déchets, avec sa filiale Val Plus, entreprise d’insertion. Ensemble, elles ont répondu à l’appel à projet et l’ont gagné. Franck Berrebi, co-fondateur de RME et Olivier Arrault, Responsable REP pour SUEZ environnement, nous en disent un peu plus sur ce partenariat.

    Pourquoi avez-vous répondu ensemble ?

    Olivier Arrault : SUEZ environnement accompagne Eco-mobilier dans la valorisation des DEA depuis le lancement de la toute première filière de valorisation de ces déchets. Avec le site de Langon, nous sommes désormais partenaires d’Eco-mobilier sur l’ensemble des filières de valorisation des DEA : mobilier des particuliers, des professionnels, matelas… Ce site, sur lequel nous valorisions depuis plusieurs années les appareils électroniques usagés, disposait de plusieurs atouts dans le cadre de l’appel d’offres national lancé par Eco-mobilier : localisé à proximité de grands axes routiers, il permet d’accueillir sans difficultés l’ensemble des matelas de la région et, du fait de son ancienne activité de recyclage, il disposait déjà des autorisations administratives nécessaires. Enfin, le bâtiment proprement dit avec ses 2300 m2 et ses 10 m sous plafond est dimensionné pour valoriser des matelas, un produit léger mais volumineux.

    Franck Berrebi : Oui, il nous fallait un site capable de recevoir jusqu’à 7000 tonnes de matelas par an, soit près de 30 000 matelas par mois. Et puis certaines machines comme la séparateuse, peuvent atteindre plusieurs mètres.

    Que vous a apporté le fait de participer à cet appel à projet ?

    F. B : Nous sommes en France les pionniers dans le démantèlement des matelas. Nous possédons d’ores et déjà deux sites, l’un en région parisienne, l’autre en Vendée. RME se devait de remporter ce marché de quatre ans dans le cadre de son plan de développement et de maillage du territoire français. En répondant à cet appel d’offres, nous avons travaillé à l’amélioration du procédé industriel développé par RME en mécanisant le plus d’étapes possibles. Nous devions également trouver des solutions à des demandes spécifiques du cahier des charges en particulier l’hygiénisation des matelas, solution qui a été entièrement développée par RME

    O.A : Pour SUEZ environnement, c’est un marché de quatre ans avec de nouveaux débouchés, qui s’inscrit pleinement dans le cap que nous avons mis sur la valorisation des déchets, un des axes de nos axes de développement prioritaires. Cette nouvelle activité permettra par ailleurs aux collaborateurs de Val’Plus, une de nos filiales d’insertion, d’acquérir de nouveaux savoir-faire en les formant aux différentes étapes de la chaine de démantèlement et en les accompagnant afin, notamment, de respecter des règles strictes de sécurité. Au démarrage ils devraient être cinq ou sept, sur des contrats d’insertion de 2 ans, et leur nombre pourrait augmenter au regard de la montée en puissance de la filière et des volumes confiés par Eco-Mobilier.


    L’atelier des Giboulées

  • NORSKE SKOGCollaborer pour répondre aux enjeux de l’économie circulaire
    NORSKE SKOG

    Depuis le 2 janvier 2015, les collectes sélectives des ménages vosgiens empruntent un nouvel itinéraire, celui du nouveau centre de tri d’Epinal (88).
    Après un chantier de 6 mois, le site est opérationnel et peut pleinement tenir son rôle d’outil de tri des collectes sélectives du département.

    Prenant la suite du site de Vaudoncourt, détruit par un incendie en juin 2013, le projet de reconstruction d’un centre de tri à Epinal a été un projet aux multiples facettes. Une dimension industrielle avec la recherche de process modernes et performants pour produire de nouvelles ressources, une dimension économique et sociétale avec la volonté de SUEZ environnement d’inscrire le nouveau site dans une boucle de valorisation locale, et enfin, une dimension sociale affirmée pour préserver l’emploi des collaborateurs concernés et accompagner leur mobilité à Epinal.

    Zoom sur un projet résolument collaboratif, à travers lequel SUEZ environnement, le SMD et l’industriel NORSKE SKOG donnent réellement vie à l’économie circulaire

    Industriel engagé depuis plusieurs années dans une démarche de développement durable, nous réutilisons le papier issu du centre de tri de SUEZ environnement. Tout en maintenant notre compétitivité, ce partenariat donne vie à l’économie circulaire.
    Le déchet de papier journal redevient papier journal, la boucle est bouclée !


    Gabriel Langlois
    Directeur des Achats Papiers Récupérés de NORSKE SKOG Golbey

    Découvrir CE PROJET COLLABORATIFVisionner l’interview de Gabriel Langlois

     

     

  • La médiathèque sita
  • Circul’RLe 1er tour du monde de l'économie circulaire
    Circul’R

    Raphaël, Jules, vous êtes les fondateurs de Circul’R, pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet ?

    Raphaël Le projet Circul’R propose pour la première fois de découvrir 100 initiatives liées à la thématique de l’économie circulaire à travers plus de 20 pays. L’idée est de montrer qu’il existe des solutions innovantes dans ce domaine, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. Ce projet va durer 17 mois et débutera le 2 Mars prochain à Londres.

    Jules Circul’R est né d’une rencontre et d’une volonté commune d’entreprendre. Nous nous sommes rencontrés avec Raphaël chez Airbus Group dans le cadre d’un VIE à Mexico. Après avoir débuté nos carrières respectives dans ce grand groupe, nous avions tous les deux envie de changer de voie et d’entreprendre. La thématique du développement durable nous intéressait et l’idée de partir à la découverte de solutions innovantes liées à ce domaine via la réalisation d’un tour du monde nous motivait particulièrement ».

    Quels sont vos objectifs ? 

    Raphaël Nous nous sommes fixés trois objectifs principaux : identifier les meilleures pratiques liées à l’économie circulaire dans les pays où nous nous rendrons, connecter les acteurs rencontrés afin qu’ils puissent partager leurs « best pratices » et sensibiliser l’opinion publique à cette thématique.

    Jules Ces objectifs sont issus de différents constats. Tout d’abord, si l’on connaît déjà la plupart des acteurs de l’économie circulaire dans les pays développés, nous connaissons beaucoup moins ce qui se fait dans les pays en développement. Pour autant, ceux-ci ont mis en place des modèles très innovants, qui ne sont que peu mis en avant. Ensuite, le fait que ces acteurs ne soient pas identifiés ne leur permet pas de connaître leurs activités respectives et d’échanger alors qu’ils rencontrent le plus souvent des problématiques communes. Finalement, le consommateur a lui aussi un rôle à jouer pour promouvoir l’économie circulaire et il est important qu’il soit sensible à cette thématique afin d’être lui-même acteur de cette nouvelle économie.

    Pourquoi la thématique de l’économie circulaire ? 

    Raphaël Au début, nous souhaitions réaliser ce projet autour de la thématique de la valorisation des déchets en tant que matières premières et analyser les modèles mis en place par les entreprises dans ce cadre. C’est suite à un entretien avec l’Institut de l’économie circulaire que nous avons décidé de réorienter ce projet autour de l’économie circulaire.

    Jules L’économie circulaire nous permet d’aller plus loin que la simple valorisation des déchets. Elle cherche dès le départ à utiliser le minimum de ressources possibles puis à les utiliser et réutiliser avec une efficacité maximale afin de ne pas produire de déchets. Nous allons visiter des projets liés au recyclage mais aussi à l’éco-conception, l’écologie industrielle, le cradle to cradle, qui permettent de mettre en place des circuits fermés sans production de déchets non recyclables ou non réutilisables.

    Pourquoi vous êtes vous rapproché de SITA dans ce cadre ? 

    Raphaël SITA est l’entreprise française leader en matière de valorisation des déchets et nous souhaitions donc l’associer à notre projet. SITA nous a rapidement fait confiance et nous avons identifié plusieurs domaines de coopération intéressants dans le cadre de notre partenariat. Nous allons notamment rencontrer des projets menés par SITA en Europe et au Maroc.

    Jules À notre retour en France en septembre dernier, nous avons eu la chance de rencontrer Future Of Waste. Nous avons rapidement constaté que nous proposions une approche complémentaire et qu’il serait intéressant de travailler ensemble sur la thématique de l’économie circulaire.

    Effectivement, SITA est également partenaire de FoW, la 1ere communauté internationale d’innovateurs passionnés par le déchet-ressource. Vous évoquez une approche complémentaire, une synergie est-elle possible avec FOW ? Allez-vous en profiter pour aller à la rencontre des « Fowlks » ?

    Raphaël L’idée est notamment d’utiliser la plateforme de FOW pour connecter les acteurs de l’économie circulaire que nous rencontrerons pendant le voyage et les aider à répondre aux défis auxquels ils font face. Cela permettra non seulement d’augmenter la communauté des « Fowlks » au niveau international, mais aussi d’apporter des solutions aux porteurs de projets rencontrés.

    Jules La communauté de FOW rassemble déjà plusieurs porteurs de projets innovants sur la thématique des déchets. Leur retour d’expérience est important et peut en effet contribuer à aider d’autres porteurs de projets. Lors de notre passage en Europe nous allons essayer de rencontrer les « Fowlks » et partager avec eux les connaissances que nous allons acquérir pendant le voyage. Au retour, nous souhaiterions également animer avec FOW et l’ensemble des « Fowlks » un Remix sur l’économie circulaire.

    100 initiatives dans 20 pays … comment avez-vous identifié les pays ou les projets intéressants ? 

    Raphaël Nous identifions en amont 2 projets avec l’aide de nos partenaires (Ashoka, l’Institut de l’économie circulaire, etc..) et nous nous laissons découvrir 3 projets sur place en intégrant les réseaux locaux. L’idée est de mettre en lumière des projets peu connus et qui pour autant apportent des solutions innovantes en matière d’économie circulaire. Nous utilisons 4 critères de sélection : le degré d’innovation du projet, s’il est reproductible, le type d’acteur (entreprise locale, multinationale avec un projet local, ONG, institution publique, etc..) et le secteur d’activité du projet (industrie, textile, agroalimentaire, etc..).

    Jules Nous avons réalisé un premier échantillon du projet lorsque nous vivions au Mexique. Après avoir rencontré certains porteurs de projets, ceux-ci nous redirigeaient rapidement vers d’autres initiatives tout aussi intéressantes. Le monde de l’économie circulaire au niveau local est petit et les acteurs se connaissent. Cette approche nous permettra de trouver des projets encore peu connus médiatiquement via le réseau local.

    Des projets qui visent à faire du déchet une ressource, il y en a beaucoup, quel est aujourd’hui celui qui vous vient à l’esprit instantanément ? 

    Raphaël Ayant commencé le projet au Mexique, nous avons rencontré et identifié plusieurs projets innovants dans ce pays. L’un d’eux est porté par l’entreprise mexicaine Kuadro. Kuadro est basé à Guadalajara, deuxième ville la plus importante du Mexique. Cette entreprise récupère des déchets plastiques qu’elle transforme en plaques de plastique recyclé. Ces plaques sont ensuite assemblées pour réaliser des maisons à bas prix (moins de 5000$), ce qui donne accès à la propriété  à une population qui n’en avait jusque là pas les moyens. Ce projet allie à la fois performance sociale, économique et environnementale, et c’est ce type d’initiative que nous souhaiterions découvrir et mettre en avant.

    Découvrez le projet en images

    Dès le 2 mars, suivez le tour du monde de Jules et Raphaël sur notre compte Facebook et partez à la découverte des initiatives innovantes qui font de l’économie circulaire une réalité !